Hommage par Patrice Beghain
Parler d’un mort n’a de sens que si l’on rappelle un vivant. Et parler d’un vivant, c’est évoquer une rencontre. Le chemin de Max Schoendorff et le mien ne se ressemblent apparemment guère. Après nous être entr’aperçus à Toulouse, du temps du compagnonnage de Max avec Jacques Rosner, notre amitié s’est tissée, à partir de mon arrivée à Lyon, au tout début des années 1990. >> Lire la suite…
Hommage par François Michel
Pour les amis de Max, l’annonce de sa mort fut brutale. Sa mort ne le fut pas : il regarde ses médicaments avant de prendre son café du matin, il incline la tête et il quitte ce monde, sans hésitation, devant la femme qu’il aime et qui l’aime. >> Lire la suite…
Hommage par Rémi Schoendorff
Quand j’ai rencontré Max, il n’avait que deux ans, mais il occupait déjà toute sa place.
Depuis, je l’ai constamment trouvé à côté de moi ou plutôt devant moi car il a toujours été d’avant-garde. >> Lire la suite…
Hommage par Jean-Claude Silbermann
À la fin de l’été, Max me disait que tout de même, tout de même, La Science des rêves avait été publiée en 1905, Les Champs magnétiques en 1919, le Manifeste du surréalisme en 1924, et que bien d’autres à-pics s’étaient creusés depuis sous nos pas. Nous les avions traversés en équilibre sur un fil. Il ajoutait, non sans quelque ironie, que pour ce qui regarde la question de l’inconscient, nous n’étions même plus assurés sinon de son existence, du moins de ses moeurs, maintenant que les neurosciences jetaient leur lumière crue sur nos élastiques cérébraux… >> Lire la suite
Hommage par Françis Marmande
Au fond, qu’est-ce que j’ai aimé chez Max Schoendorff ?
Max ! Ralliement sonore vite absorbé par le soyeux patronyme. Il se passe de drôles de choses en bouche, chaque fois que l’on prononce son nom…
Qu’est-ce que j’ai aimé chez Max ?
Tout… >> Lire la suite
